Karine Ponties


Karine Ponties est née en France en 1967. Son immersion dans la danse débute à l’école Juan Tena et Ramon Soler à Barcelone, et se poursuit à Mudra, l’école de Maurice Béjart à Bruxelles.

En tant qu’interprète, elle travaille avec plusieurs compagnies, notamment avec Frédéric Flamand, Michèle Noiret, Nicole Mossoux / Patrick Bonté et Pierre Droulers, avant de fonder sa propre compagnie en 1995. En 1996, la companie présente sa première pièce Planta Baja au Théâtre Public à Bruxelles et peu après, Karine Ponties est lauréate de la quatrième édition des Pépinières européennes pour jeunes artistes.
Durant les quinze dernières années, elle a créé plus d'une trentaine de pièces incluant des commandes pour le département de danse de l’Académie de Théâtre d’Helsinki, Lod (Gand), D.C.M. Fondation de Bucarest (Roumanie), Montréal Danse, la Petite Fabrique à Paris, Transdanse Europe 03-06. Elle a récemment fait partie des sept chorégraphes européens sélectionnés pour participer au projet européen de danse en Russie, Intradance (2010) suite auquel la pièce Mirliflor a reçu le Golden Mask 2011 (Prix national russe du Théâtre) pour le meilleur spectacle de danse contemporaine.

Ses collaborations récompensées avec l’artiste visuel Thierry Van Hasselt (Brutalis reçoit en 2002 le prix de la création chorégraphique SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques en Belgique) et Holeulone reçoit en 2007 le prix du meilleur spectacle de danse de la Communauté française de Belgique) mettent l’accent sur l’aspect interdisciplinaire de la compagnie. On peut citer d’autres collaborations: avec le compositeur Jan Kuijken et Lod (Les Taroupes 2000, Capture d’un caillot 2001, Brutalis 2002), avec le compositeur Dominique Pauwels et Lod (Le Chant d’amour du grand singe 2005, Mi non Sabir 2004, Desirabilis 2004, Holeulone 2006, Boreas 2007) avec l’artiste visuel Lawrence Malstaf (Boreas 2007) et avec l’artiste visuel et illustrateur Stefano Ricci (le projet des Epouvantails 2008-2011 regroupant babil, havran,Fidèle à l’éclair, Benedetto Pacifico et Humus vertebra).

Ses pièces sont reconnues pour leur sens de l’absurde, leur exploration de l’intimité, de l’organique et des relations humaines. Elles ont tourné un peu partout dans le monde, notamment au Festival de la Cité (Lausanne), Tanec Praha (Prague), Julidans Theatre Bellevue (Amsterdam), Szene Festival (Salzbourg), Dublin Fringe Festival, Centre Culturel Wallonie-Bruxelles (Paris), Neuer Tanz Festival (Freiburg), Dansstationen (Malmö), City Teater Reykjavik (Islande), Plesni Theater (Ljubljana), Hivernales d’Avignon, Brigittines (Bruxelles), l’Agora de la Danse (Montréal), O Espaço do Tempo (Portugal), Pavillon Noir – CCN d’Aix-en-Provence, One Yellow Rabbit Festival (Calgary), Théâtre Les Salins – Scène nationale de Martigues, au Festival de Marseille (France), au Festival international de danse contemporaine de Cochabamba (Bolivie), au Théâtre national de Corée (Séoul), au CCN d’Orléans, au Théâtre de la Ville (Paris), au Mimos Festival (Périgueux), à Uzès Danse, au Kaaitheater (Bruxelles), au Dance New Amsterdam (New York), au Festival de Otono (Madrid), au Dance Week Festival de Zagreb, au Vooruit (Gand), au Théâtre de la Cité internationale (Paris).

Texte Odoo et bloc d'image

Cette saison, Karine vous propose

La théâtralité du mouvement

Atelier Découverte

Dans notre corps, des éléments sont déposés. Ils viennent de nos diverses expériences, de sensations, de ce que nous avons écouté, regardé, touché, goûté. Le but est de jouer avec soi-même à travers plusieurs supports : textes, photos, tableaux, événements, verbes d’actions, formes, couleurs, matières... et, dans un état ludique, de construire des univers ou des phrases chorégraphiques.

Improvisations et constructions s’alterneront entre le théâtral et le formel, le banal et le stylisé, le simple et le compliqué, l’extravagance et la sobriété, le grand et le petit, l’émotion et la froideur.

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