Danser pour résister : ateliers de danse pour la manif contre les violences faites aux femmes
Trois ateliers pour explorer nos corps, investir l’espace public et préparer ensemble, par la danse et les percussions, la manifestation du 29 novembre contre les violences faites aux femmes et aux minorités sexuelles.
Viens danser avec nous au rythme des percussions le 29/11 pour la manif contre les violences faites aux femmes* !
Nous proposons 3 ateliers pour imaginer ensemble d’autres façons d’habiter nos corps et l’espace public, et pour préparer la manif... En dansant !
Ce module est une invitation à prendre sa place, à faire du corps un outil de résistance et à expérimenter la force du collectif. À travers des temps d’échange, d’exploration corporelle et de création collective, nous réfléchirons à ce que nous voulons dénoncer et aux messages que nous voulons porter ensemble, par la danse, le jour de la manif contre les violences faites envers les femmes et les minorités sexuelles.
Aucune expérience en danse n’est nécessaire : viens comme tu es !
*Ce projet s'adresse aux femmes et toute personne qui subit des discriminations sur base de son identité de genre ou son attirance romantique/sexuelle.
© Thomas d'Haese (@thodaze sur les réseaux)
Quand ?
- jeudi 12/11, 18-20h
- jeudi 19/11, 18-20h
- jeudi 26/11, 18-20h
- Et bien sûr à la manif du dimanche 29/11, 13-17h
Où ?
- Les ateliers auront lieu à Schaerbeek, lieu à confirmer via mail.
Inscriptions ?
- Inscription directement via l'intervenante : Marion Lambert
- lambert.marion@hotmail.com
Public ?
Ce projet s'adresse aux femmes et toute personne qui subit des discriminations sur base de son identité de genre ou son attirance romantique/sexuelle.
Notre intervenante :
Marion Lambert
Plongée assez jeune dans la gymnastique rythmique - activité que j’ai pratiquée pendant 20 ans d’abord comme gymnaste puis comme coach - je me suis ensuite tournée vers d’autres pratiques de mouvement plus libres et laissant une plus grande place à l’expression corporelle et à la créativité personnelle ainsi que vers des danses traditionnelles d'Afrique de l'Ouest.
Étant travailleuse dans le social d’une part et porteuse de projets de danse d’autre part, j’utilise le mouvement comme outil pour s’ancrer, s'exprimer et se (re)connecter à soi-même et aux autres, dans une perspective d'inclusion. Je travaille avec des personnes venant de contextes culturels et socio-économiques différents mais principalement avec des personnes migrantes et en situation de précarité.
Ce projet en éducation permanente est réalisé avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles.